
Il perce les maisons dans les ténèbres, à l’heure qu’ils s’étaient donnée pendant le jour, et ils n’ont point connu la lumière.
Job, le plus juste des hommes, est frappé dans sa famille et dans sa chair par la colère divine. Abandonné et condamné par ses propres amis, il demande des explications à Dieu sur le sort qui l’accable. Mais peut-on réellement remettre en question la justice de Dieu ? Et le péché n’est-il pas justement là, dans cette interrogation même de la volonté divine, dans cette absence de soumission ? Job, ou l’invention de la présomption d’innocence, et l’affirmation de la toute puissance du Dieu des hébreux…
Ve siècle avec J.C., Anonyme, aux éditions Mille et une nuits.